Jacques

MUNIGA

doctorat

en

Géographie

DESS en Droit

 

 

 

 
 
 

 

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La "grammaire" du croquis de géographie

 

Il peut être surprenant que, dans ma présentation, je m'appuie sur la métaphore de l'apprentissage des langues alors que je conseille de "démarrer" la présente méthodologie par la partie grammaire, reléguant l'alphabet au second plan.

Ce n'est pas une marque d'originalité, mais bien pour répondre à un souci d'efficacité.

En effet, le croquis de géographie est composé d'un contenant et d'un contenu. Le contenu, le fond de carte, est la réplique de l'espace géographique et doit simplement se conformer à quelques règles de géométrie. En revanche, le contenant est l'objet d'une construction intellectuelle qui n'apparaît jamais, à priori, sur les exemples proposés sauf les quelques "bons" auteurs qui ont compris que l'on pouvait aider les élèves en décomposant les croquis de géographie...

C'est pourquoi je conseille (et pratique avec mes élèves) le "démarrage" de la méthodologie par "ma grammaire". Cette démarche permet de fixer l'intérêt du croquis de géographie et d'en ressortir toute sa dimension scientifique. En d'autres termes, on "arrachera" l'élève au tenace préjugé : croquis de géographie = coloriage. Ensuite, pour allier l'utile à l'agréable, chacun optera, naturellement, vers "mon" alphabet parce qu'il permet de mettre en valeur le contenant en parachevant sa dimension scientifique.

 

La grammaire concrètement...

Les élèves du lycée, encore moins ceux du collège, lorsqu'ils abordent la première fois le croquis de géographie doivent être mis en situation de confiance face à un exercice qui peut paraître très difficile et/ou fort inutile.

C'est pourquoi, je commence toujours par l'analyse d'un espace qu'ils se sont appropriés, qu'ils croient connaître mais qu'ils ne connaissent réellement pas...

La salle de classe, "leur" salle de classe...

La problématique ?

Chercher à expliquer la répartition des élèves dans leur salle. Et là, la surprise jouera en notre faveur car elle suscitera la curiosité.

Et parce qu'ils auront réussi, ils n'hésiteront pas à reporter leur savoir à d'autres espaces géographiques. C'est bien là le but avoué.

Non seulement leur salle est un espace familier, mais elle permet d'aborder le "croquis de géographie" sans se préoccuper d'un quelconque fond de carte.

En effet, la salle de classe n'a besoin d'aucune photocopie retraçant les contours précis ni même d'une simplification que j'appelle "alphabet". Il suffit, sur une feuille de papier à grands carreaux, de dessiner une table d'élève égale à un carreau, et lorsque les tables sont doubles cela représente un rectangle de deux carreaux.

Et voilà tout est prêt pour commencer.

Je vous propose un exemple réalisé en octobre 2002 avec une classe de Première S.

Première étape :

Demander aux élèves de répondre sur une feuille aux questions suivantes :

    - nom, prénom, sexe,

    - quel établissement et quelle classe il fréquentait l'année précédente,

    - sa moyenne annuelle histoire/géographie de l'année précédente,

    - son domicile (arrondissement pour les grandes villes)

    - selon la classe (groupe de langues...)

    - et on pourra rajouter autant de questions qui pourraient s'avérer intéressantes à exploiter en respectant toutefois la vie privée des enfants.

 En classe, avec les élèves, on ne fera qu'une première exploitation. C'est pourquoi le professeur doit avoir les renseignements par écrit afin de poursuivre l'étude et la présenter aux élèves le cours suivant.

 

Deuxième étape :

Comment débuter ?

Après une très longue expérience, j'ai pu constater que dans 99% des cas, la répartition des élèves répondait au regroupement par sexe et à celui de l'origine (classe de l'an passé). Viennent ensuite des paramètres comme le niveau de l'élève (moyenne annuelle) et parfois d'autres (langues...).

C'est pourquoi il est conseillé de commencer par la répartition filles/garçons.

Ce qui donne pour ma classe la répartition suivante :

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 Ce croquis a été "produit" en classe d'une part au tableau par le professeur et d'autre part sur feuille par les élèves afin de les habituer dès à présent à être acteurs. Je leur ai ensuite demandé d'interpréter "leur" répartition.

Réponses obtenues en vrac :

    - le "désert" de la première rangée,

    - le regroupement autour d'une même table fille/fille et garçon/garçon sauf une exception,

    - les filles plutôt proche des fenêtres, radiateurs...

    - un groupe garçons et un groupe filles assez homogène,

    - une parité fille / garçon pour une section scientifique,

 

Troisième étape :

Pour affiner l'étude de cette répartition, j'ai pris en compte un autre paramètre, celui de l'origine (classe de seconde)

Ce qui donne pour ma classe la répartition suivante :

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 A mains levées, pour ne pas être retardé par un éventuel dépouillement des feuilles, nous avons pu déduire que deux importants groupes constituaient la présente classe de Première. Il s'agit des élèves provenant de la seconde 4 et de ceux de la seconde 3. Le reste de la classe est composé d'un redoublant et d'élèves de différentes classes de seconde sans qu'un groupe, de deux élèves au moins, ne se détache. J'ai donc retenu la légende ci-dessus.

Les élèves ont constaté que la répartition par origine était déterminante sur le croquis. Il s ont déclaré que ce n'était pas un choix d'ensemble prédéterminé mais l'addition des choix individuels qui y a conduit. Pour la plupart, ils ne s'en étaient jamais rendu compte. Il avait également été signalé :

    - "l'installation" périphérique des élèves ne faisant pas parti des deux groupes les plus importants,

    - la concentration des 2e 3 proche du "savoir".... mais il y avait là aussi deux exceptions...

    - etc...

C'est à ce stade que l'on peut introduire la notion de corrélation et surtout sa représentation graphique.

Les trois exceptions vues précédemment peuvent-elles recevoir une réponse en mettant en relation les deux paramètres ?

Pour ce faire, nous devons superposer les croquis. Comment faire ? Nous avons deux "plages coloriées". L'une devra donc devenir une suite de figurés ponctuels parce que l'espace étant volontairement discontinu pour l'instant (tables et allées) les hachures n'auraient aucun effet visuel.

Mais lequel va devenir figuré ponctuel ? Pour le savoir, essayons les deux possibilités.

 

Première version :

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Deuxième version :

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Après examen, il apparaît que la deuxième version répond davantage à nos préoccupations. Sur le plan visuel elle fait mieux apparaître l'homogénéité des groupes (selon leur origine). Par ailleurs une première explication peut être apportée pour l'exception de la répartition par sexe puisque nous voyons que les deux élèves ont en commun de ne pas appartenir à un même groupe d'origine. En revanche, une interrogation apparaît : pourquoi deux garçons de seconde 3 ne se sont-ils pas regroupés ? pourquoi sont-ils diamétralement opposés ?

Après ce croquis, le travail a été poursuivi sur ordinateur et a été présenté aux élèves pour analyse. Une trop longue exploitation handicaperait l'horaire imparti à notre discipline. Les élèves auront néanmoins pu construire "leur" premier croquis et l'analyser. C'est l'essentiel. Ils pourront à présent mieux analyser la suite que je leur présente sur le même sujet.

Hors classe, à l'aide de l'ordinateur, j'ai pu introduire un nouveau paramètre :celui du niveau des élèves. Exceptionnellement, j'ai une classe dont la moyenne annuelle de l'année précédente est très élevée. Il n'en demeure pas moins que l'occasion est ainsi fournie pour rappeler la technique des paliers indispensables à la transcription graphique d'une suite de données chiffrées.

Ce qui donne pour ma classe, le croquis suivant :

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Les paliers retenus reflétant des moyennes annuelles "confortables", on se penchera pour l'analyse sur les élèves ayant moins de 12/20.

Les élèves ont constaté que :

    - 3 tables regroupent des opposés c'est-à-dire un très bon élève et un élève ayant la moins bonne moyenne dans la classe (rires.... c'est pour le copiage...),

    - seules trois tables présentent une réelle homogénéité,

    - pour les 3 tables ayant une homogénéité il a été noté que ce sont trois cas à savoir : une seule fois un regroupement bon/bon, une seule fois moyen/moyen et une seule fois moins bon/moins bon.

    - il est curieux de constater qu'ils occupent la périphérie "non intégrée" (!!)

Ce que nous pouvons traduire, un peu grossièrement, avec un croquis comme ceci :

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Par ailleurs, il nous a paru intéressant, dans une classe de scientifique, eu égard à la récente émission télévisée sur l'intelligence fille/garçon, de mettre en corrélation le paramètre niveau scolaire et sexe, de le transcrire dans l'espace classe, de rechercher la corrélation la plus répandue fille + bonne moyenne = élève placée devant....

Après construction, j'ai obtenu ceci :

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 Le voile n'est pas levé.

D'abord dans cette classe de scientifiques, il y a une réelle parité. Ensuite l'idée selon laquelle fille + bonne moyenne = place devant est démentie. Il n'en demeure pas moins vrai que les moyennes étant tellement élevées, il était à priori difficile de mener cette analyse avec finesse. Je l'ai toutefois tentée...

Par ailleurs, je n'ai pu exploiter le paramètre domicile parce qu'il n'y avait pas de diversité.

En revanche, j'ai également exploité un croquis mettant en relation le niveau scolaire et l'origine (classe de seconde). Il était peu probant pour cette classe.

Dès lors, il était intéressant, après toutes ces analyses, d'esquisser une synthèse.

Une synthèse qui nous conduit à produire un croquis mais qui nous offre l'occasion de nous pencher sur la technique de sa construction.

Pour bien comprendre, il faut savoir que la démarche du croquis de géographie est identique à celle de la composition à savoir :

J'ai un sujet donc :

    a) je l'analyse,

    b) je formule une problématique

    c) je construis un plan

La différence en revanche sera dans le rendu. Pour la composition je dois choisir des mots afin de produire du texte tandis que pour le croquis je dois choisir des figurés et des plages de couleur afin de produire un dessin.

Pourtant les deux se retrouvent dans la démarche à savoir :

    - dans la composition je dois choisir un vocabulaire adapté et présenter une structure de texte claire, hiérarchisée afin de conduire le lecteur dans ma démonstration ;

    - dans le croquis de géographie, je dois choisir une alternance de figurés et de plages de couleur de manière à permettre au lecteur de visualiser la réponse à la problématique

Essayons à présent de nous attacher au seul croquis de géographie.

Dans un croquis de géographie, il y a deux temps forts.

Il faut d'abord déterminer les paramètres à retenir en réponse à une problématique, ici : comment se répartissent les élèves de la classe de Première S dans leur salle d'histoire-géographie ?

Ensuite, il faut se poser la question : comment vais-je les représenter ?

Les paramètres à retenir découlent de la leçon. Ici, ils sont au nombre de trois : l'origine, le sexe et le niveau scolaire pour ma classe.

Pourquoi ?

Car, sur mon premier "croquis" je vois bien que le fait d'être une fille ou un garçon guide le choix de la place surtout par table.

Ensuite, il apparaît clairement dans mon deuxième "croquis" que des masses de couleurs se détachent signifiant ainsi que le regroupement par origine (classe de seconde) est déterminant. Qu'il soit volontaire ou non, il est néanmoins significatif. C'est pourquoi, nous devons le retenir pour sa pertinence.

Enfin, le niveau. S'il n'est pas véritablement tranché dans cet exemple, il permet toutefois de conforter cette "vieille croyance" selon laquelle les élèves les moins bons se "protègent" du savoir par un écran de meilleurs élèves...

A présent il faut les hiérarchiser. Comment faire ?

Je reprends les trois paramètres retenus qui devront être représentés sur mon "croquis" de synthèse. Pour réussir ce "croquis" je dois répondre à la problématique : comment se répartissent les élèves de la classe de première S ? ou quels facteurs guident la répartition des élèves de la classe de première S ?

Je réponds d'abord sur feuille, sans "fond de carte".

Des trois paramètres quel est celui qui dans l'espace classe me donne des groupes bien homogènes. Sans hésitation c'est bien celui de l'origine. Donc je le retiens comme élément le plus pertinent. Il doit apparaître clairement sur mon "croquis" de synthèse. Visuellement il faudra lui donner la priorité.

Ensuite, des deux paramètres restants quel est celui qui me présente la plus grande homogénéité spatiale ? Sans hésitation c'est celui faisant la différence filles/garçons. Il faudra le traiter visuellement de manière à être moins "flagrant" que le précédent mais tout de même assez "voyant".

Enfin, le dernier paramètre, à ne pas négliger, nous permettra de parfaire notre analyse.

Quant aux déterminants "interface du savoir", "interface des loisirs" et "professeur" étant donné qu'ils encadrent l'espace classe, ils seront traités comme tel.

En guise de conclusion, dans mon cas, le paramètre déterminant c'est l'origine. Il devra donc prévaloir sur mon croquis. Le deuxième paramètre important est le sexe. Il devra donc être bien visible. Enfin, le troisième, le moins déterminant pour ma classe, c'est le niveau scolaire. Je ne retiendrai donc que les élèves qui sont les moins "favorisés", par déduction les autres le seront. Ceci afin de ne pas surcharger inutilement mon croquis.

Comment traduire toutes ces informations par un graphisme ?

Pour cela, il faut respecter quelques règles :

    - d'abord, un groupe spatialement homogène est presque toujours représenté par des plages de couleurs. C'est très visuel. De plus on pourra, le cas échéant, jouer avec les couleurs, les chaudes, les froides, les opposées... C'est ce que nous allons retenir pour la répartition par origine (classe)

    - ensuite, pour représenter d'autres groupes homogènes dans l'espace suffisamment importants pour apporter une explication à ma problématique, je peux utiliser les hachures avec ses différentes variantes. C'est ce que nous allons retenir pour la répartition par sexe.

    -enfin, pour représenter des éléments isolés dont la répartition est lâche, c'est-à-dire non continue, mais toutefois circonscrit dans un sous-espace, je peux utiliser des figurés ponctuels. C'est ce que nous allons retenir pour la répartition par niveau. D'ailleurs, je ne retiens les "moins bons" élèves. Mon croquis ne sera donc pas surchargé inutilement.

Ce qui donne pour ma classe.

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Pour cette synthèse, il m'a paru indispensable de redessiner le cadre de la classe en omettant volontairement les allées entre les tables car, en réalité, elles ne représentent aucun obstacle majeur. Trop exiguës elles favorisent plutôt "l'échange" dans un espaces continu.

Ainsi, nous avons pu observer la relative unité des différents groupes classes mais aussi l'homogénéité relative des groupes filles et garçons avec deux îlots garçons ou plutôt une île et un îlot...

L'installation périphérique des élèves au moins bons scores est évidente pour les groupes classe isolés, en revanche ceux de l'ex-classe seconde 4 se fondent dans leur groupe, etc...

Ce qui était intéressant, également, c'était de comparer le croquis de sa classe avec celui d'autres classes par exemple celle d'une classe de seconde du même lycée, la même année :

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L'intérêt de cet autre croquis est double. D'abord démontrer qu'il y a des constantes ensuite, de montrer que l'on peut et même que l'on doit faire varier la technique graphique en fonction du "message" que le croquis doit véhiculer.

D'ailleurs, mes élèves n'ayant pas encore le réflexe de consulter la légende avant toute interprétation, se sont précipités. Ils ont donc interpréter le présent croquis avec, dans leur mémoire, la légende du croquis précédent.

Il faut donc saisir l'occasion pour insister sur l'absolue nécessité de jeter un premier coup d'oeil sur le croquis afin de visualiser les grands ensembles puis, de se référer impérativement à la légende pour l'interprétation.

En l'occurrence, dans cette classe de seconde il n'y a que 6 garçons alors que le niveau scolaire est lui bien plus significatif que pour la classe précédente. J'ai donc retenu, toujours les plages coloriées pour l'origine mais j'ai inversé, des figurés ponctuels pour les garçons (les autres étant des filles) et des hachures pour les résultats scolaires.

Voilà après ce petit exercice, indispensable, les élèves sont prêts à aborder le croquis de géographie.

Ils auront compris que l'on pouvait comprendre sa construction que ce n'était pas un simple coloriage...

Il serait prétentieux de dire qu'ils ont tous les outils en mains mais il est néanmoins vrai qu'après cela ils seront plus réceptifs pour entamer la véritable "histoire" du croquis de géographie. Il n'est pas inutile non plus, au cours de l'analyse des différents croquis, de faire des rapprochements avec la géographie lorsque l'occasion est offerte. Ainsi, pour la classe de Première, il a été noté le désert ou le sahel entre l'interface du savoir et la première rangée d'élève. Il avait également été fait un rapprochement avec la notion de centre et périphérie. Mais surtout, une allusion à la sun belt qui ne se justifiait ici que par rapport au repos que semblent s'offrir les moins bons élèves....

Enfin, modestement, je suis persuadé d'apporter ici, une réponse concrète aux nombreuses réflexions sur le croquis de géographie depuis le désormais célèbre bac 2002. D'ailleurs, l'excellente diffusion faite par les IA/IPR d'histoire-géographie ne conclut-elle pas par ces lignes "En définitive, le croquis est bien une réponse visuelle à une question posée concernant l'espace géographique" ? hup2.gif

 

Cela va sans dire mais cela irait encore mieux en le disant... anii33.gif

 

 

     

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